dimanche, octobre 18, 2015

La position sexuelle la plus dangereuse pour le pénis. Explications.

D’après les recherches menées par des scientifiques brésiliens, la position dans laquelle la femme se trouve au-dessus de l’homme lors d’une relation sexuelle favoriserait la fracture du pénis. Explications.

L’Andromaque, l’une des positions sexuelles les plus communes (la femme chevauche l’homme), ne serait pas sans risque. C’est en tout cas la conclusion d’une groupe de chercheurs brésiliens qui s’est intéressé aux causes de la fracture du pénis.


Sur 42 cas de fractures avérées -recensés dans trois hôpitaux de Campinas au Brésil-, 28, soit plus de la moitié, ont eu lieu lors d’une relation hétérosexuelle au cours de laquelle la femme se trouvait au-dessus de l’homme relaye The Independant. En comparaison, seulement quatre fractures du même type ont résulté d’un rapport homosexuel et six seraient dues à « une manipulation du pénis ». Enfin, quatre ont été causées dans des circonstances « non élucidées ».
Gare à la levrette

De fait, l’Andromaque apparaît comme la position la plus dangereuse pour le pénis. D’après les chercheurs, le fait que la femme contrôle ce dernier de tout son poids serait en cause. Lalevrette, position préférée des Français (mais pas des Françaises) n’est pas non plus en reste. Selon les résultats de l’étude en question -publiée pour la première fois dans la revue Advances in Urology en 2014-, 29% des fractures de ce type auraient eu lieu dans des positions impliquant l’un des partenaires à quatre pattes. Aussi, à défaut d’être acrobatique, la classique missionnaires’avèrerait être la position la plus sûre.

Dans le cas d’une fracture du pénis, l’enveloppe des corps caverneux gorgée de sang se brise, provoquant une vive douleur ainsi qu’un hématome quasi instantané. La majorité des patients ayant été confrontés à cet état rapportent généralement avoir entendu « un crac ». Pas de panique cependant, si elle est soignée dans les 24 heures, la fracture ne laisse aucune séquelle.
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